L’écosystème intestinal

Résumé de la conférence du 20 mars 2011 à Meung-sur-Loire qui s’est déroulée dans un cadre idéal et dans l’ambiance à la fois studieuse et décontractée propre à notre groupe. Il s’agissait de souligner le rôle de l’équilibre acido-basique comme constante de notre santé. Une conférence scientifique pour aller plus loin, dédiée aux distributeurs les plus exigeants et ouverte au public.

Dans notre domaine, on ne cherche pas à lutter contre la maladie mais plutôt à corriger le terrain biologique dont le déséquilibre provoque la maladie. Autrement dit, lorsqu’une terre donne plus de mauvaises herbes que de récoltes, il est plus judicieux de renouveler la terre que s’épuiser à arracher les mauvaises herbes. Les données nutritionnelles susceptibles de corriger le terrain sont connues et doivent être systématiquement exploitées.

A travers une alimentation adaptée, raisonnée et de qualité, nous visons :

•    L’importance de respecter l’équilibre entre les différentes familles de bactéries, garant d’une bonne digestion et d’une bonne assimilation des nutriments.

•    L’importance de maintenir en bon état notre barrière intestinale qui abrite 80% de nos défenses immunitaires et constitue le rempart entre l’intérieur et l’extérieur de l’organisme.

•    L’importance de ménager le foie qui gère près de 400 fonctions métaboliques et dont l’épuisement a des répercussions sur notre confort digestif, sur la santé de nos articulations, sur notre équilibre psychique et hormonal.

Dans la croyance populaire, bien souvent les bactéries se réduisent à des parasites qui doivent être éradiqués. Premiers êtres vivants sur Terre, les bactéries constituent le socle de l’évolution du vivant. Notre propre organisation cellulaire s’appuie sur une coopération minutieuse avec elles. Le corps humain héberge 100 000 milliards de bactéries, soit 10 fois plus que nous n’avons de cellules.

La flore intestinale est composée de différentes familles de bactéries, chacune d’entre elles tient une place et un rôle bien définis. Certaines sont indispensables au processus de digestion des aliments, d’autres produisent de précieuses substances qui nourrissent les cellules de nos intestins, d’autre encore nous débarrassent de nombreuses particules toxiques.

Certaines bactéries peuvent être préjudiciables à notre santé, voire causer notre mort. Il s’agit moins souvent d’une contamination extérieure que d’un déséquilibre interne ayant permis à une bactérie d’investir un lieu qui ne lui est normalement pas dévolu.

Une alimentation excessivement riche en viande et en sucre développe certaines familles de bactéries au détriment d’autres. Les réactions de fermentation et de putréfaction excessives produisent des résidus métaboliques dont l’organisme peinera à se débarrasser.

L’alimentation industrielle moderne est mal reconnue par la flore intestinale. Elle sera donc difficilement digérée. Certains aliments sont ouvertement considérés comme indésirables et mobilisent nos défenses immunitaires. La récurrence du phénomène expose la muqueuse intestinale à une oxydation permanente. Fragilisée, elle risque de laisser passer dans le sang de nombreux résidus de la digestion.

Le foie est à ce niveau chargé de filtrer tous les éléments indésirables. Lorsqu’il est débordé, il laisse passer dans le sang de nombreuses toxines qui vont augmenter l’acidité du sang, se déposer sur les muscles et articulations et solliciter fortement les réserves minérales osseuses. Les conséquences à terme sont des douleurs rhumatismales et un risque d’ostéoporose.

Les déchets acides en excès dans le sang et la lymphe peuvent atteindre le cerveau. Ils y provoquent une libération de molécules inflammatoires qui vont empêcher la synthèse de plusieurs hormones dont la sérotonine. Les incidences sur l’humeur et l’équilibre psychique sont observables. Il s’agit là d’une découverte très récente que nous devons aux chercheurs de l’INRA de Bordeaux.

Si nous savons que l’état d’esprit influe sur la digestion, nous en connaissons moins les effets à long terme. Un état de stress chronique induit une activité cérébrale préjudiciable au système digestif, susceptible d’augmenter l’acidité, de perturber plus encore la flore intestinale et d’aggraver la situation par un cercle vicieux. Qui plus est, le stress et les états dépressifs poussent à la surconsommation des aliments situés à la source du problème.

Des études ont montré un rapprochement récurrent des douleurs rhumatismales, des états dépressifs et des troubles digestifs. Il importe d’adopter une vision globale de l’être humain pour comprendre ces désordres fonctionnels fréquents et agir en prévention des nombreuses maladies qui en découlent.

Les compléments alimentaires

La pulpe d’aloès, par sa richesse en polysaccharides, aide la barrière intestinale à recouvrer son homogénéité. Par sa richesse en minéraux et oligo-éléments hautement assimilables, elle permet de relancer l’activité enzymatique et faciliter la digestion. Enfin, les fibres qu’elle contient nourrissent les bonnes bactéries de la flore intestinale.

Les probiotiques sont des souches de bactéries qui viennent renforcer la flore intestinale. Elles produisent de l’acide lactique qui neutralise l’ammoniac issu de la putréfaction digestive. Elles rétablissent l’équilibre entre les familles de bactéries et renouent les relations avec nos cellules intestinales. Elles facilitent la formation des selles et aident à la régularité du transit.

Les minéraux (calcium, magnésium, potassium) sous forme de citrates aident à capturer les déchets acides de l’organisme et à les évacuer par les urines. Ils épargnent ainsi notre capital osseux et évitent la formation de calculs rénaux.

Les graines germées, très riches en citrates et qui figurent parmi les aliments les plus alcalinisants. Elles offrent aussi l’ensemble des acides aminés essentiels à partir desquels l’organisme peut composer librement ses protéines.

La papaye contient une substance qui facilite le démontage des protéines et donc limite les réactions de putréfaction.

La baie de goji, classé fruit le plus fortement antioxydant, aide à limiter l’excès de radicaux libres qui agressent les intestins.

Enfin, les oméga-3 permettent de renforcer la membrane de nos cellules et participent donc au renouvellement de la muqueuse intestinale. Par ailleurs, les oméga-3 interviennent directement dans la synthèse des hormones et des neurotransmetteurs, jouant un rôle de premier plan dans l’équilibre psychique.

Dans notre domaine, on ne cherche pas à lutter contre la maladie mais plutôt à corriger le terrain biologique dont le déséquilibre provoque la maladie. Autrement dit, lorsqu’une terre donne plus de mauvaises herbes que de récoltes, il est plus judicieux de renouveler la terre que s’épuiser à arracher les mauvaises herbes. Les données nutritionnelles susceptibles de corriger le terrain sont connues et doivent être systématiquement exploitées.

A travers une alimentation adaptée, raisonnée et de qualité, nous visons :

·L’importance de respecter l’équilibre entre les différentes familles de bactéries, garant d’une bonne digestion et d’une bonne assimilation des nutriments.

·L’importance de maintenir en bon état notre barrière intestinale qui abrite 80% de nos défenses immunitaires et constitue le rempart entre l’intérieur et l’extérieur de l’organisme.

·L’importance de ménager le foie qui gère près de 400 fonctions métaboliques et dont l’épuisement a des répercussions sur notre confort digestif, sur la santé de nos articulations, sur notre équilibre psychique et hormonal.

Dans la croyance populaire, bien souvent les bactéries se réduisent à des parasites qui doivent être éradiqués. Premiers êtres vivants sur Terre, les bactéries constituent le socle de l’évolution du vivant. Notre propre organisation cellulaire s’appuie sur une coopération minutieuse avec elles. Le corps humain héberge 100 000 milliards de bactéries, soit 10 fois plus que nous n’avons de cellules.

La flore intestinale est composée de différentes familles de bactéries, chacune d’entre elles tient une place et un rôle bien définis. Certaines sont indispensables au processus de digestion des aliments, d’autres produisent de précieuses substances qui nourrissent les cellules de nos intestins, d’autre encore nous débarrassent de nombreuses particules toxiques.

Certaines bactéries peuvent être préjudiciables à notre santé, voire causer notre mort. Il s’agit moins souvent d’une contamination extérieure que d’un déséquilibre interne ayant permis à une bactérie d’investir un lieu qui ne lui est normalement pas dévolu.

Une alimentation excessivement riche en viande et en sucre développe certaines familles de bactéries au détriment d’autres. Les réactions de fermentation et de putréfaction excessives produisent des résidus métaboliques dont l’organisme peinera à se débarrasser.

L’alimentation industrielle moderne est mal reconnue par la flore intestinale. Elle sera donc difficilement digérée. Certains aliments sont ouvertement considérés comme indésirables et mobilisent nos défenses immunitaires. La récurrence du phénomène expose la muqueuse intestinale à une oxydation permanente. Fragilisée, elle risque de laisser passer dans le sang de nombreux résidus de la digestion.

Le foie est à ce niveau chargé de filtrer tous les éléments indésirables. Lorsqu’il est débordé, il laisse passer dans le sang de nombreuses toxines qui vont augmenter l’acidité du sang, se déposer sur les muscles et articulations et solliciter fortement les réserves minérales osseuses. Les conséquences à terme sont des douleurs rhumatismales et un risque d’ostéoporose.

Les déchets acides en excès dans le sang et la lymphe peuvent atteindre le cerveau. Ils y provoquent une libération de molécules inflammatoires qui vont empêcher la synthèse de plusieurs hormones dont la sérotonine. Les incidences sur l’humeur et l’équilibre psychique sont observables. Il s’agit là d’une découverte très récente que nous devons aux chercheurs de l’INRA de Bordeaux.

Si nous savons que l’état d’esprit influe sur la digestion, nous en connaissons moins les effets à long terme. Un état de stress chronique induit une activité cérébrale préjudiciable au système digestif, susceptible d’augmenter l’acidité, de perturber plus encore la flore intestinale et d’aggraver la situation par un cercle vicieux. Qui plus est, le stress et les états dépressifs poussent à la surconsommation des aliments situés à la source du problème.

Des études ont montré un rapprochement récurrent des douleurs rhumatismales, des états dépressifs et des troubles digestifs. Il importe d’adopter une vision globale de l’être humain pour comprendre ces désordres fonctionnels fréquents et agir en prévention des nombreuses maladies qui en découlent.

Vous aimez ce contenu, partagez-leShare on Facebook1Share on Google+0Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn0Email this to someone

Diplômé en médecine nutritionnelle et fonctionnelle, formé aux techniques de psychothérapie brève, il exerce en cabinet libéral près d'Orléans. Il anime régulièrement des conférences en micronutrition auprès d’entreprises du secteur santé. Il est l'auteur de trois livres et de plusieurs articles scientifiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *